La traversée de tous les dangers

Je n'aime pas parler de moi dans mes textes.
Je trouve que l'intérêt, c'est justement de se mettre à la place d'un autre, de se projeter dans autre chose que notre propre vie...
Sachant cela je suppose, Verasoie m'a sournoisement défiée d'écrire une nouvelle... autobiographique. Plus précisément, son défi disait : "Milora, je te défie.... *balance par terre un gant en caoutchouc rose*... d'écrire un texte autobiographique concernant ton enfance (attention, l'authenticité est requise !)"
Donc voilà, je me suis retrouvée à gribouiller cette histoire-ci...
(Ecrite en 2009)


La traversée de tous les dangers



Je traversai la grange à pas de velours. Le sol de béton ne faisait aucun bruit sous mes pieds. Dans le jardin, le soleil baignait de jaune l’herbe mal tondue et les petits murets. Je parvins sur le seuil en silence, maintenant un équilibre précaire pour ne pas toucher la pelouse. La rumeur des feuilles s’élevait à chaque coup de vent, fraîche et envoûtante. A la moindre alerte, tout était perdu. Je ne donnais pas cher de notre peau s’ils nous rattrapaient. J’avais déjà été punie – souvent. S’enfuir était devenu la dernière, la seule alternative à la résidence forcée entre ces murs ; et elle valait tous les dangers.
Je me retournai pour vérifier que mes amis me suivaient. Il y avait Thomas, Nicolas, Suzanne et Emilie. Suzanne et Emilie, il fallait que je fasse un effort pour me souvenir de leurs prénoms, parce qu’il y en avait tellement, des jolis prénoms pour les filles, que je changeais souvent. Thomas et Nicolas, eux, je ne risquais pas de me tromper : je prenais toujours ceux-là. Quand je serais grande, j’aurais quatre enfants : d’abord deux filles, et puis deux garçons – des jumeaux, pour aller plus vite – et je les appellerais comme ça.
Ils me confirmèrent que tout allait bien par un hochement de tête invisible. C’était le moment.
Silencieux comme des ombres, nous quittâmes l’orphelinat, bondissant de pierre en pierre pour ne pas déclencher les alarmes. Le premier contact sur le sol donnerait l’alerte. Pour ma part, je réussis sans peine ; mais Emilie, la plus jeune d’entre nous, avait du mal. Elle était effrayée, il fallait la comprendre. Mais comme dans Les Goonies, on ne la laisserait pas en arrière. Je tendis la main pour l’aider et repris mon trajet.
L’après-midi tombait et le vent était frais, mais je n’avais pas envie de mettre le sweat attaché à ma taille. C’était moins pratique que les manches courtes pour ce genre d’aventures. Je glissai de ma pierre, décidai que ça ne comptait pas, et repris mon chemin semé d’embuches.
Voilà, l’allée centrale du jardin était finie. Nous nous trouvions à présent à l’orée d’une forêt sombre et mystérieuse. Dans ma tête, son image se superposa un instant à la large cour herbue où Zizou ronronnait paisiblement. Il faudra faire attention en passant devant le fauve sanguinaire qui hantait ces bois.
J’échangeai quelques répliques muettes avec Thomas qui était tenté de revenir en arrière, puis nous sautâmes de nos pierres pour rejoindre l’abri tout relatif de la forêt. Soudain, l’alarme retentit avec violence, stridente dans le calme de la nature. Nous étions repérés ! Emilie ouvrit de grands yeux terrifiés et les baissa lentement jusqu’à son pied, incapable de bouger : elle venait de le poser à côté de son caillou. Par terre. Ma respiration s’accéléra.
Il n’y avait pas une minute à perdre. Au point où nous en étions, fouler le sol n’y ferait plus grand-chose. Je saisis Emilie dans mes bras, et nous prîmes le pas de course, tous les cinq, à en perdre haleine, vers le refuge salvateur du sous-bois. Déjà, des gardes ninjas armés se présentaient à divers endroits de la propriété, arrachant un petit cri de frayeur à Suzanne. C’était la plus âgée, mais pas la plus courageuse. Emilie l’était bien plus, et Thomas et Nicolas frimaient beaucoup, parce que c’était des garçons. Oups, « frimaient », ça ne se disait pas. Ils se vantaient beaucoup.
Nous décrivîmes plusieurs cercles dans le jardin, de plus en plus essoufflés. Il ne fallait pour rien au monde nous laisser rattraper. J’avais découvert la vérité quatre jours auparavant : l’orphelinat nous avait enlevés à nos vrais parents sept ans plus tôt. Avec Nicolas, nous nous étions glissés dans le bureau de l’affreuse directrice et nous avions volé les documents indiquant leurs adresses actuelles. Je les avais en ce moment même dans la poche de mon pantalon – même s’il n’en possédait pas.
Les gardes surgissaient de partout, à présent. Les branches craquaient dans tous les sens. Suzanne trébucha sur une racine et il fallut que Nicolas l’aide à se relever, le cœur battant.
« On n’y arrivera jamais », s’affola Emilie, contre mon oreille.
« Si ! », dis-je pour la rassurer, consciente qu’elle n’avait pas tort.
Il restait une solution. Une unique solution. La plus atroce et la plus dangereuses des solutions.
Je consultai Nicolas du regard : il avait eu la même idée. Nous n’avions plus le choix. Evitant à la dernière minute un garde qui se profilait derrière les buissons, nous bifurquâmes à gauche et courûmes de toutes nos forces, heurtant les troncs de l’épaule, enjambant les taupinières, trébuchant dans l’herbe haute. Nos souffles étaient si rauques qu’une peur presque réelle me tenaillait.
Je parvins sur les lieux la première, serrant la main d’Emilie pour qu’elle ne crie pas en apercevant celui dans la tanière de qui nous nous jetions. Il y aurait eu de quoi. Il est là, majestueux, sa fourrure rousse soulevée à chaque inspiration, ses yeux plissés pour profiter du tiède soleil qui tombait depuis la montagne, ses griffes acérées lovées au creux de ses pattes. Le Félin.
« Tu es folle ! » s’écria Thomas d’un ton suraigu, faisant un pas en arrière. Nous nous disputâmes à mi-voix, mais les autres convinrent que j’avais raison. Il n’y avait qu’un passage pour quitter la forêt sans tomber sur les gardiens de l’orphelinat, et c’était celui-ci. Protégé par l’effroyable bête.
Zizou remua la queue, agacé que je trouble sa tranquillité. Maman me l’avait bien expliqué : les chats qui remuent la queue, ça veut dire qu’ils ne sont pas contents et quand ils ne sont pas contents, il faut être prudent. Je gardai donc mes distances lorsque je mis un genou à terre et que je baissai la tête avec humilité, oubliant complètement qu’Emilie était encore dans mes bras.
« Qui êtes-vous pour troubler mon repos ? » gronda l’animal en se léchant les poils.
« Pardonnez-nous, Votre Altesse, dis-je au nom de mes amis tétanisés. Nous désirons juste passer parce que nous sommes poursuivis ».
« Ton cœur est pur, dit la bête. Je te laisserai passer si tu réponds à une énigme. »
Je relevai la tête pour affronter son regard imaginaire, parce qu’en vrai, Maman m’a dit aussi qu’il ne faut pas regarder les chats dans les yeux.
« Combien font trois fois cinq ? »
Je déglutis. Heureusement que j’avais révisé mes tables de multiplication ! Je ne les savais pas bien après cinq, mais là je n’eus aucun doute.
« Quinze », répondis-je avec superbe, catégorique.
Zizou en eut assez que je lui cache le soleil et se leva, agitant sa queue panachée d’angora, pour s’en aller trouver un coin de jardin plus tranquille.
« Tu as réussi ! s’écria Nicolas, admiratif. Vite, ils viennent par ici ! »
Nous reprîmes notre course. Il fallut faire une pause parce que Thomas était trop fatigué, et j’attrapai des fruits tombés par terre en guise de repas. Je fis bien attention à m’essuyer les mains et à ne les faire manger qu’à mes amis, parce que pour de vrai, les baies de sorbier, c’est toxique. Kelly m’a dit que non, qu’elle en a mangé et qu’il ne s’est rien passé, mais Kelly est un peu peste même si c’est ma copine. Je crois que ce n’était pas vrai. Et puis Maman me l’a expliqué. Alors je reposai la grappe dans l’herbe, attrapai la main invisible de Magali, et courus jusqu’à la petite courette qui ouvrait sur la rue. Je tirai la porte de fer en la soulevant en même temps. Ce n’était pas facile et parfois je n’y arrivais pas toute seule, mais ce jour-là, poussée par les regards de mes amis que je devais sauver, je réussis du deuxième coup. Nous grimpâmes chacun sur les vélos que nous avions abandonnés là, et je me mis à pédaler sur la petite route devant le jardin, flanquée d’un côté par le rugissement continuel de la rivière, et de l’autre par la vigne-vierge dégoulinant du grillage qui entourait le jardin. Parce si on ne l’avait pas plantée, tous les gens qui passaient nous auraient vus quand on mangeait dehors, et ce n’était pas très agréable. Surtout que c’était par ici que passaient les touristes qui logeaient aux gîtes.
Je resserrai mes mains sur le guidon de mon vélo. Je l’avais appelé Kid, parce que c’était écrit dessus et que ça ressemblait à Kit de K2000. C’était mon fidèle destrier, toujours là pour moi, et dans cette aventure encore il nous emmènerait jusqu’à la gare imaginaire, et je continuerais à pédaler pour faire comme si le train nous faisait traverser la France. Bien sûr, l’orphelinat était dans le Nord, mais nos vrais parents respectifs n’habitaient qu’en bas de Toulouse, parce qu’au-dessus, je ne connaissais pas beaucoup de noms d’endroits.
Comme nous n’avions pas de billets, nous dûmes rouler le long du quai pour rattraper le train déjà parti. Thomas eut le plus de mal à monter, mais nous nous mîmes à l’abri dans un wagon de marchandises, espérant que le contrôleur ne s’inquiéterait pas de croiser cinq enfants tout seuls. Magali s’endormit vite, à mon cinquième aller-retour devant le jardin, et je m’aperçus que je l’avais appelée Emilie au début, mais tant pis, Magali c’était plus joli, et il y avait une Magali très sympa à l’école de Lordat avec qui nous faisions des rencontres.
Nous déposâmes Suzanne à Toulouse, Thomas à Pamiers, Nicolas à Foix, et comme nous n’avions pas retrouvé les parents de Magali, elle allait devenir ma petite sœur si mes parents acceptaient. Les roues de mon vélo crissèrent quand je m’arrêtai devant la porte du jardin. Je vérifiai qu’aucune voiture ne venait de la route par le pont un peu plus loin, puis m’employai à ouvrir le portail. Je mis plus de temps cette fois ; le vent était froid et me fit frissonner. J’aurais dû mettre mon sweat.
Je rentrai mon vélo dans le jardin, et aperçus Maman en train de ramasser le linge. Elle était là, après toutes ces années, affairée autour d’une corde à linge comme si rien n’était jamais arrivé. Ainsi c’était à cela qu’elle ressemblait ! Remplie de joie, je lâchai la main de Magali et courus vers elle pour la serrer dans mes bras.
- Ma poussinette ! m’accueillit-elle avec un sourire en me passant une main autour des épaules. Tu t’es bien amusée ? Le soir va tomber, on va rentrer.
Je rangeai mon vélo dans la grange et, avec la sensation du devoir accompli, saluai une dernière fois Magali. La prochaine fois que je ferais ce jeu, il faudrait y mettre un peu plus de personnages : cinq, ça ne laissait pas trop de place pour un traître, et puis on n’avait déposé personne à Ax-Les-Thermes. Je partis savourer une tranche de pain avec un carré de chocolat noir. Il fallait reprendre des forces. Demain, je serais la princesse Fantagaro et je délivrerais Romualdo du maléfique Tarabas.


Commentaires

Le 28 décembre 2009 Dess a dit :

Excellent ! Histoire vraiment vraie ??

Pour ce qui est de Fantagaro, Romualdo, Tarabas...OMG !! J'ai eu tous les épisodes à Noêl et j'en regarde un par jour !^^ Et puis Tarabas il est beau ! Et pas trop méchant, juste sans coeur !^^ (Fan de Tarabas le séduisant sorcier, et ne supporte pas l'inutile Romualdo, un vrai boulet !!!)

M'enfin, c'est pas mal du tout, Zizou à l'air terrifiant, quel courage !!^^
++

Le 29 décembre 2009 NewTara a dit :

:D
Moi aussi je faisais des jeux comme ça quand j'était petite !^^ Enfin, y'en a un dont je me souviens, on jouait à trois et puis je l'ai appelé "les savantes du desert" je sais pas pourquoi parce que ça se passait pas dans un désert !^^
xD

Le 30 décembre 2009 Milora a dit :

Aha, moi aussi on m'a offert La Caverne de la Rose d'Or en DVD (mais l'an dernier, pour mon anniversaire), et j'ai découvert que je n'avais jamais vu le tout dernier épisode ! Mais j'ai un peu peur d'être déçue en le visionnant maintenant...
C'est sûr que Tarabas est moins neu-neu que Romualdo, mais si je me souviens bien, c'était surtout Fantagaro que j'aimais ! (et le caillou qui parle !)

Sinon, oui, c'est une histoire vraie. Enfin... peut-être qu'aucune après-midi ne s'est déroulée exactement comme celle-ci, mais c'est un pot pourri de moments réels ; je jouais souvent à ce jeu, et j'ai surtout essayé de rendre une ambiance, de me replonger dans la façon que j'avais de penser et de voir les choses... :) En fait, c'est assez agréable comme exercice !
Quant au lecteur, je voulais lui fournir un petit bout d'enfance...

NewTara --> C'est vrai que quand on est petit, on donne souvent des noms bizarres à des jeux qui n'ont rien avoir ! xD

Le 31 décembre 2009 Dess a dit :

hum hum je viens de visionner le dernier épisode... alors le nouveau chevalier Aries est franchement miam, mais l'histoire laisse à désirer. Tu risques effectivement d'être déçue.

Dans la même veine est ce que tu connais : Aliséa ou encore Désideria ? ça passait avant, durant la période de Noêl comme Fantagaro d'ailleurs !

J'aime bien ta façon de présenter les choses, t'étais une vrai héroine dis donc, Fantagaro n'a plus qu'à aller se rhabiller !^^
++

Le 31 décembre 2009 Milora a dit :

Bon, je le regarderai quand même un jour, pour ne pas finir comme ça !

Oui, bien sûr, Désidéria, Aliséa, La Princesse et le Pauvre, Le 10e Royaume... Mais Fantagaro était le mieux !

Et tu n'étais pas une héroïne, dans tes jeux, toi ? :$

Le 01 janvier 2010 miu miu a dit :

dit tu veut pas nous faire une autobiographie sur ton enfance que les profs nous ferais lire, et prendre la place de collette et de sa maison a la noix :-s

je t'adore milora :)

et je suis morte de rire c'est ton cœur qui est pur? O_O

lol
j'ai peut être bus plus que ce que je croyait xD

en tout cas j'ai adorer dit tu nous feras comme sa des petites histoires sur ton enfance? :)

Le 01 janvier 2010 Dess a dit :

Hé hé ! Oui je les ai tous !!^^ (Dont La Caverne de la Rose d'Or et Désidéria et autres légendes à ce Noël, et Le 10ème Royaume au précédent^^)

Heu moi je jouais avec mes cousins donc on étaient tous des super héros. Enfin, pour être exact : au début on étaient des enfants normaux, orphelins devant se débrouiller seuls... et puis ça dérivait...
Au départ, on se battaient contre des méchants qui voulaient nous séparer, puis on se trouvaient des super pouvoirs et à la fin on étaient des super héros affrontant une horrible menace extraterrestre !! Bref plein d'imagination !

Mais moi seule... Je crois pas avoir jamais inventer de jeu... J'étais plutôt une accro de l'écran télé pour faire passer le temps !^^

Brefouille,
Si tu en a d'autres, poste !!
++

Le 01 janvier 2010 Eden a dit :

Heyy Milora !!
Je sais ça fait longtemps que j'ai pas pu laisser de commentaires, et j'ai encore du retard pour Loya !!*pas taper*
J'ai eu peur quand le chat c'est mis à parler et que tu as dit que c'était une histoire vrai^^
Ok je me doutait que c'était pas vraiment une histoire vrai pour la poursuite tout ça mais quand même je me suis demandé si tu n'avais pas fait une overdose de banania !!
Bon je vais essayer de rattraper mon retard histoire de ne pas avoir une montagne de feuilles non rangées qui s'éparpillent partout chez moi !!

Bonne chance pour la prochaine course de Milosaure !
(Tu as intérêt à gagner j'ai parié sur toi !!)
Je vais sortir mon cas devient effrayant là !!

Le 01 janvier 2010 Milora a dit :

Edenz --> Non non, pas d'overdose de Banania, lol !
Mais le chat ne parle pas réellement, tout ça c'était dans ma tête, c'était un jeu que j'inventais...

Dess --> Ah, c'est bien d'avoir des cousins de son âge ! Moi je suis fille unique, et pas de famille de mon âge dans les environs ! Du coup, je jouais très souvent toute seule...

Le 01 janvier 2010 Aria a dit :

Génial ! Cette histoire est géniale !

Ça me rappelle les jeux que j'invente avec les gamins du village (Ils ont 2-3 ans de moins que moi mais c'ets pas grave) ^^ Bon, avec les garçons, c'ets souvent la guerre mais c'ets pas grave non plus ^^

On fait 2 groupes, on se répartie les vélos et tout, et c'est parti ! Le but: se trouver un camp, puis le protéger, ensuite kidnapper un du clan ennemi pour lui soustraire des informations et enfin, attaquer l'autre clan ^^

Le 03 janvier 2010 Eden a dit :

Oui oui j'ai compris sauf qu'au début ça m'a fait un peu bizarre, tu sais lorsque qu'on ne consomme pas de Banania il y à certaine parties du cerveau qui se développe plus lentement d'où le temps qu'il m'a fallu pour comprendre que c'était un jeu^^ Je pensai à un rêve, un délire...

J'ai rattrapé mon retard donc je vais essayer de poster sur Loya !

Le 15 juillet 2011 Minyu a dit :

Oui, je sais ce que tu dois te dire : "oh, une revenante !" Désolée de n'être pas passée depuis si longtemps...

J'ai adoré cette histoire ! Mais comment est-ce que tu fais pour te souvenir avec autant de précision des jeux auxquels tu jouais, petite ? Moi je serais incapable de les décrire comme ça ! O_O Enfin, à part certains, comme quand j'étais une lapine verte de l'espace dont l'arme était un vieux gant censé faire bouclier-sabre-laser-poison, ou quand avec des amies on jouais "au XIXème siècle" ou "au XVIIème siècle"... Oui oui on adorait l'histoire ^^

J'adore K2000 ! Je regardais tout le temps, avant !

Le 17 juillet 2011 Llyne a dit :

C'est vraiment réussi =D on ressent très bien les émotions de la Milora enfant, j'adore ^^
Je connais pas tous ces films dont vous parlez, j'étais plus classiques ^-^
Enfant, je jouais avec mes frères et soeurs, on s'inventait des voyages ou qu'on vivait sous une tente (une couverture accrochée au dessus du lit ^^) en fin et plein d'autres trucs. Je pense que on était un peu pareils enfants ;)

Le 07 août 2011 Milora a dit :

@Minyu : Ce n'est pas moi qui te jetterai la pierre pour venir irrégulièrement ! Merci de ton commentaire :)
Si je me souviens aussi précisément, c'est que ce jeu, je le faisais assez souvent, avec quelques variantes (le nombre et le nom des personnages, les villes où on passait, les épreuves dans le jardin...). Une partie des souvenirs est évidemment recomposée pour le texte : je ne peux pas dire qu'une après-midi s'est réellement déroulée exactement comme dans l'histoire. C'est plus la transcription d'un ensemble de souvenir, de l'ambiance que je ressentais...
N'empêche, la lapine verte de l'espace, j'aurais aimé voir ça ! xD

@Llyne : Merci aussi de ta lecture ! =D Coooool l'histoire de la couverture ! De mon côté, fille unique, je m'amusais la plupart du temps toute seule...

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