Inès des Vals ou le triomphe du narrateur facétieux



Attention, attention, attention, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, je vous présente en exclusivité mondiale une histoire parfaitement inédite !

Changement de genre : on plonge dans l'Histoire avec des pirates, des aventures, des duels à l'épée et des sociétés secrètes...

On change de taille aussi : 196 pages word pour le moment, et ce n'est pas terminé !

Nous l'écrivons à deux avec mon amie Almeda : chacune écrit un bout à tour de rôle (en ayant pris la vilaine habitude de laisser la situation la plus catastrophique à sa co-rédactrice, huhu...). Et d'ailleurs c'est à mon tour depuis plusieurs mois, mais le temps court, court...

J'espère que vous passerez un agréable moment en la lisant (c'est incantatoire, comme dirait l'autre).
Vous pouvez vous amuser à essayer de deviner quand c'est moi qui écrit, et quand c'est Almeda. Vous pouvez aussi chercher toutes les références que l'on y a glissées, car notre règle initiale était de laisser traîner un certain nombre de clins d'oeils à nos cours, mais aussi à des films, séries, livres, voire des clins d'oeils personnels... mais ceux-là il y a peu de chances pour que les découvriez *regard mystérieux*

Je vous laisse donc en compagnie d'Inès et de ses trépidantes pérégrinations !




Inès Des Vals ou le triomphe du narrateur facétieux



Le ciel semblait nacré, ce matin-là. Une voûte nacrée, basse et irisée de nuages, qui surplombait une mer déchaînée. Les vagues froides se jetaient avec violence contre la falaise, plus agitées que les liquides mystérieux bouillonnant dans les alambics de quelque alchimiste méconnu, et les malheureux récifs qui résistaient à l’assaut pointaient leurs corps moulus au-dessus de la Manche. A l’extrême bord de l’escarpement, une silhouette frêle frissonnait dans le vent de printemps, tenant serré contre elle son sombre manteau de laine. De toute évidence, elle n’avait pas conscience de l’endroit où elle se trouvait, à savoir sur un terrain précambrien, à la limite nord du cristallin et ancien Massif Armoricain, plissé dans une direction, logiquement, elle-même armoricaine ; et plus exactement sur une falaise vive, près de Saint-Enogat, harcelée en ce moment même par une puissante dérive littorale qui en avait probablement érodé les flancs quelque part entre le Würm et le tardiglaciaire.
Hé, je vous interdis de vous endormir en me lisant ! Vous ne trouvez pas cela fascinant, l’érosion d’une falaise bretonne par la dérive littorale entre le Würm et le tardiglaciaire ? Certes, sur le plan humain, la silhouette solitaire emmitouflée dans son manteau vous paraît peut-être plus intéressante. Or vous êtes mon lecteur. Et les lecteurs sont humains – la plupart du temps. Je vois.
Vous auriez sans doute préféré que je commence en vous parlant de cette jeune fille – car il s’agissait bien d’une jeune fille. Mais pour comprendre ce qu’elle faisait là, un lundi matin par un froid printemps de 1712, les yeux rivés sur la mer démontée, il aurait fallu que je vous parle de ses parents, petits nobles mayennais qui, à cet instant précis, eussent été introuvables à des kilomètres à la ronde si notre jeune héroïne avait voulu les rejoindre, ce qui était loin d’être le cas. Et pour comprendre pourquoi il en était ainsi, pourquoi elle avait toujours été le désespoir et la principale cause d’ulcère de son cher papa, il aurait fallu que je vous raconte au préalable la dure lutte de ses grands-parents pour acquérir un titre de noblesse mineur, et avant cela les péripéties de l’ascension sociale de son arrière-grand-père Charles-Hubert, ce qui seul pourrait expliquer le fort sens de la tradition qui régnait chez les Des Vals – car il s’agissait bien d’une jeune fille ayant pour nom de famille Des Vals. Et pour comprendre l’histoire insolite de l’arrière-grand-père Charles-Hubert, il aurait fallu remonter plus avant, à la boutique d’apothicaire de l’arrière arrière-grand-père Hippolyte, et ainsi de suite, et j’en serais encore à vous parler de la révolution néolithique d’ici une quinzaine de pages. Aussi ai-je décidé de commencer par un ciel qui semblait nacré, un matin du printemps 1712. C’est moi le Narrateur ; c’est moi qui commande.
Or donc, disais-je, ce matin-là, Inès frissonnait sous son manteau rêche – car il s’agissait bien d’une jeune fille qui se prénommait Inès (et d’un manteau rêche, accessoirement). « Inès ? Me demanderez-vous peut-être, étonné. Cela sonne espagnol et guère mayennais ! ». C’est que la jeune fille avait pour mère une Espagnole, dont elle avait hérité la chevelure brune et le tempérament « méditerranéen » selon sa mère, « insupportable » selon son père. Pour découvrir par quel prodige une fougueuse Espagnole avait bien pu épouser un petit noble mayennais, il aurait sans doute fallu remonter à l’apogée de l’empire espagnol au XVIème siècle, et qui sait même probablement avant. Laissons donc cela compter au nombre des possibles narratifs non explorés, et revenons à nos moutons, ou plutôt à notre jeune Inès dont, jusqu’ici, vous ne savez toujours pas pourquoi elle se trouvait seule au bord de la falaise. Soyez patient, je vais tout vous expliquer.
Si Inès frissonnait, c’est qu’elle avait froid – jusque là, vous me suivez. Si elle était sur cette falaise Bretonne à ce moment précis, c’était à cause du comte de Saint-Flour – et là, la relation est un peu moins évidente.
Inès avait toujours été une enfant solitaire – et indisciplinée. Si nous avions été un siècle et demi plus tard, elle aurait certainement grandi en lisant Alexandre Dumas, mais comme en 1712, notre inventeur de mousquetaires n’avait pas encore une seule cellule existante, l’imagination de la jeune Inès s’était forgée à partir de récits et de légendes glanés ça et là. A huit ans, elle décréta qu’elle voulait être corsaire, et commença en autodidacte à pratiquer l’art, ô combien difficile, de l’escrime. A dix ans, lorsqu’elle apprit que les corsaires étaient en fait sous les ordres de la royauté, elle abandonna ce projet, mais poursuivit assidûment son entraînement, car elle avait décidé qu’elle deviendrait exploratrice du Nouveau Monde, et savoir croiser le fer se révèlerait une nécessité là-bas, moins contre les indigènes que contre les perfides Anglais qui, disait-on, sillonnaient les mers pour emprisonner les Français dans leurs infâmes pontons. Puis, à quinze ans, elle apprit que les explorateurs n’étaient jamais des femmes, que celles-ci, bien souvent, n’avaient pas même le droit de poser un pied sur un navire, et que, d’ailleurs, il n’y avait plus grand-chose à découvrir du Nouveau Monde. Elle prit donc la décision de se faire brigand : au début déguisée en homme, elle s’en irait vivre dans la forêt d’Orléans où elle mènerait une existence d’aventures, venant en aide aux pauvres et aux orphelins. Puis, à dix-neuf ans, elle apprit qu’elle allait se marier. Et là, elle fut bien en peine de trouver une issue heureuse à la situation.
- Le comte de Saint-Flour est quelqu’un de très bien ! lui assurait Fernande, sa gouvernante – sa mère, l’Espagnole, étant morte lorsqu’elle avait six ans, mais c’est encore une longue histoire, que je n’ai pas le temps de raconter ici. Et puis, c’est un très bon parti !
- Eh bien il n’a qu’à partir ailleurs, s’il est si bon dans ce domaine, rétorquait Inès avec un clin d’œil espiègle.
Mais à l’évidence, rien n’y ferait, elle serait obligée d’aller le retrouver, là-bas, à l’autre bout de la France, par trop loin de la forêt d’Orléans et de ses rêves mûrement planifiés. Elle aurait pu, en bonne jeune fille distinguée, se morfondre des jours durant dans sa chambre, à faire ses adieux à la terre qui depuis toujours avait été son terrain de jeu ; mais Inès n’était pas de ce genre-là. Si bien qu’un jour, elle décida que, certes, elle allait en effet partir, mais pas exactement pour Saint-Flour. Elle attendit la nuit, emballa quelques affaires, et sortit de la demeure familiale à pas de loup. Elle chemina la moitié de la nuit, rallia la ville la plus proche, puis grimpa dans la première diligence en partance… et se retrouva quelques heures plus tard à Saint-Enogat, un matin du printemps 1712, sous un ciel qui semblait nacré, etc. Et là, les choses devinrent nettement moins simples.
Elle était seule, n’avait pour tous talents qu’une imagination fertile et un entraînement d’escrime que, faute d’épée, elle serait incapable de démontrer, et elle n’avait aucune, aucune idée de ce qu’elle allait pouvoir faire.
Elle étouffa un bâillement las du dos de sa main. A l’heure qu’il était, on devait la rechercher dans toute la province. Elle pouvait imaginer Fernande, découvrant son lit vide, faire irruption dans la chambre de son père en plein petit-déjeuner, et s’exclamer d’une voix étranglée : « Mademoiselle Albertine est partie ! » – trouvant qu’Inès avait des connotations trop étrangères, elle s’était toujours entêtée à appeler la jeune fille Albertine, ce que cette dernière considérait comme le comble du mauvais goût en matière de prénom (que toute Albertine lisant ces lignes me pardonne). Son père en avait probablement lâché sa madeleine, elle pouvait presque entendre le bruit des éclaboussures dans la tasse de thé. Comment, son irréductible progéniture lui avait une fois de plus désobéi ? Et à ce stade-là de ses réflexions, si Inès avait quelque instant songé à rentrer chez elle, elle abandonna tout projet de ce côté-là, saisie par un regain d’adrénaline qui la parcourut tout entière ; ah ça non, elle ne retournerait pas chez elle, et encore moins chez ce comte de Saint-Flour qui pouvait aller au diable si ça lui chantait.
Quant à savoir pourquoi Inès était seule précisément à ce moment là, sur cette falaise isolée, alors que la matinée était déjà bien entamée, c’était pour une raison très simple. Comme l’expliqueraient bien plus tard les professeurs de géographie à leurs élèves, il n’y a que les touristes parisiens qui soient assez inconscients pour s’approcher si près d’une mer déchaînée sur un littoral dangereux. Et même si Inès n’était ni parisienne, ni touriste, ni inconsciente, elle était suffisamment préoccupée et inquiète pour ne pas s’apercevoir du danger, et demeurer plantée là, à frissonner dans le vent, juste au bord d’une falaise escarpée battue par les hautes vagues.
Et ce qui devait arriver arriva.
Une vague plus haute encore que la moyenne se jeta contre la corniche en même temps que le vent redoublait d’intensité, et le pied de la jeune fille perdit sa stabilité, glissa, et l’entraîna en avant de tout son poids. Son sang ne fit qu’un tour ; lâchant son manteau de laine, elle gesticula pour se raccrocher à la terre ferme, à une pierre solide, ne serait-ce qu’à un brin d’herbe qui aurait pu ralentir sa chute. Mais tout se passa trop vite. Le vent battit à ses oreilles, ses entrailles se tordirent dans son ventre, elle eut à peine le temps de pousser un cri incontrôlé. Elle ressentit le choc dans tout son corps ; la mer l’engloutit avec hargne. L’eau s’infiltrait dans sa bouche, dans son nez, dans ses oreilles, dans chaque pore de sa peau. Les courants la rejetaient brutalement d’un côté et de l’autre ; elle lutta de toute ses forces, empêtrées dans sa longue robe, mais elle n’aurait su dire si elle regagnait peu à peu la surface, ou si tous ses efforts n’avaient pour résultat que de l’enfoncer encore plus profondément. Elle suffoquait. Le sel lui piquait les yeux, et la panique lui tenaillait l’estomac. Enfin, il lui sembla se dégager de la masse liquide, sentir le froid glacial du vent sur son visage ruisselant. Elle inspira tant qu’elle le pouvait, gênée par son corset, battit des bras et des jambes, totalement désorientée. Elle avait la sensation que pas une seule de ses idées n’avait le temps de rester suffisamment à son esprit pour qu’elle puisse réfléchir. Une vague la rejeta en arrière, sa tête heurta quelque chose de dur avec une violence qu’elle n’aurait pas crue possible. Une seconde durant, la douleur cuisante l’emplit toute entière. Puis ses pensées se brouillèrent, sa vision s’obscurcit, et elle perdit connaissance.


Commentaires

Le 29 décembre 2009 Aria a dit :

Et hop, encore une histoire à attendre ^^

Le 30 décembre 2009 Dess a dit :

196 pages word ?? pas terminé ?? Et bhein !! Sacré pavé, et tu comptes nous le mettre un quart de page aprés l'autre ?!?!!? J'adooore (les sushis... ahemm) lire ! Là c'est de la torture !

Les commentaires du narrateur, si au début ralentissent, coupent le déroulement de l'histoire, y sont mieux incorporés par la suite ( pas trés clair, si ?).

"Une ou deux" questions : (-_-)"
- Cet extrait, n'a qu'un seul auteur ? (Est ce que tu pourras nous dire quand il y a changement d'auteur ? Et à quel moment pour voir si on voit le changement !!)
- Est ce que vous avez déterminé la longueur de vos extraits au préalable ou ça c'est fait tout seul, au fil de l'écriture ?
- Est ce que vous avez suivie un scénar à la lettre ou juste un fil conducteur, où celle qui prend la suite doit s'adapter à ce qui vient de se passer ?
- Aviez vous déterminé tous les personnages et leur relations, caractères, ou certains sont apparus en cours de route, pour répondre au besoin de l'intrigue ?

Bon bon, j'arrête avec mes questions... une dernière, quand même...
- Est ce que ça a été - que c'est - plus compliqué, ou au contraire plus facile, d'écrire à deux ? En terme d'inspiration, de coordination, de création... ?

Cette fois j'arrête ! ( Ouf' \0/)

Brefouille, tout ça pour dire, que j'apprécie, et je suis curieuse de connaitre la suite !
++

Le 03 janvier 2010 Milora a dit :

Que de questions ! J'ai droit à un avocat ?

- Cet extrait-ci n'a qu'un seul auteur... Sur Word on écrit chacune en une couleur différente, mais Almeda proposait de vous faire deviner, au moins au début, et puis... il faut que je cherche le code pour mettre du texte en couleur xD

- Je ne sais plus si on avait déterminé à l'avance la longueur, mais au final ça fait environ 4 pages chacune, à chaque fois...

- Non, pas de scénar, d'où quelques petites... bidouillages de scénario ? (faut pas prendre l'histoire trop au sérieux). Le but du jeu c'était justement de ne pas se consulter du tout, et d'essayer de se surprendre mutuellement. Résultat : les péripéties s'enchaînent à tout bout de champ, mais c'est sans doute moins réfléchi, sur le long terme, que ça l'aurait été si ça avait été une "vraie" histoire (écrite par une seule personne, je veux dire... non que ce ne soit pas une vraie histoire !)
Enfin là, pour la fin, je crois qu'on est plus ou moins d'accord, mais... reste à l'écrire... (je plaide coupable)

- Pour les personnages, on avait fixé l'héroïne, le point de départ de l'histoire, et... c'est tout. Le reste s'est rajouté au fur et à mesure !

- Après, plus simple ou plus compliqué, je suppose qu'on aurait chacune une réponse différente... (Almeda, si tu passes par là, n'hésite pas à répondre ! :P)
Pour ma part, je ne saurais pas le dire. Différent, à coup sûr, parce que d'habitude j'ai une idée assez claire de toute l'histoire au moment où je me lance (pas là), et puis parce que les clins d'oeils obligent parfois à penser certaines scénes en fonction d'eux xD Et pour les personnages, c'est amusant de voir comment ils évoluent, comment un personnage qu'on pense secondaire prend le premier plan sous la plume de l'autre, comment on découvre un passé secret à un personnage qu'on avait juste casé là pour telle ou telle raison utilitaire, etc.
Et c'est amusant d'écrire au fur et à mesure, de trouver des mystères dans les parties précédentes, d'essayer de voir ce qu'a prévu Almeda pour ne pas trop s'éloigner tout en essayant de garder de la surprise...

Le 05 janvier 2010 Almeda a dit :

Effectivement, il faut bien avouer que c'était une drôle d'idée d'écrire l'une après l'autre sans avoir rien prévu mais pour moi, c'est justement ce qui fait le charme du procédé! Je ne compte plus le nombre de surprises que Milora m'a faites (toujours bonne, je précise!)! Evidemment, cela implique qu'on se retrouve parfois avec des situations a priori inextricables d'où certaines incohérences...

Je précise juste qu'au début on avait effectivement défini une limite: on devait écrire 4 pages word par partie chacune. En fait, cela reste (consciemment ou non) notre base mais c'est assez variable. Tour dépend de l'inspiration!

D'ailleurs, en ce qui me concerne, c'est clairement plus facile d'écrire avec Milora! En général, quand je termine ma partie, je n'ai plus une seule idée en tête. Heureusement, Milora en a largement pour deux!

Le 05 janvier 2010 miu a dit :

oh j'adore inès c'est Espagnol? hum merci moi j'aime beaucoup je suis sur a 99,99 pour 100 que ce n'est pas milora qui a écrit cette partie =D
je c'est ,pas je pense pas, mai c'est très jolie, ah et lol les intervention de l'auteur, moi je dit si y a une albertine qui passe vous étes mal xD

vivement la suite^^

Le 16 janvier 2010 Llyne a dit :

j'aime beaucoup le principe de 2 auteurs c'est original =)

par contre je trouve que le texte fait un peu trop gros paquet; j'ai du l'enregistrer (j'espère que c'est autorisé ^^) pour pouvoir mettre à la ligne =$

je pense comme Miu que c'est plutôt Almeda qui a écrit cet partie ( j'aime bien ton style Almeda si c'est toi ^^)

j'ai hâte de savoir la suite et de voir comment vous vous débrouillé avec les situations "inextricables" xD

Le 23 janvier 2010 NewTarä a dit :

J'ai deux choses à dire : Si c'ets toi, Milora, qui a écrit cette partie, je ne reconnait plus ton style lol ! En effet, comme Miu et Llyne, je pense que c'est Almeda qui a écrit cette partie (j'aime bien les commentaires des auteurs. En fait dans mon écriture j'ai toujours eu peur d'en mettre croyant que le Narrateur était quelqu'un de complétemen textérieur à l'histore... Ben je suis très heureuse de m'être trompée). J'aime vraiment beaucoup ton style d'écriture et j'ai adoré "C'est moi le Narrateur ; c'est moi qui commande." Désolée, je crois pas avoir mis cequ'il était vraiment écrit...

Sinon, au début, je l'avoue U.U j'ai beaucoup eu de mal à lire ce texte. Je ne sais pas pourquoi. Mais je ne suis jamais rentrée dedans, je n'ai jamais entièrement lu... Jusqu'a aujourd'hui. Et je me répète : je suis une folle de ne pas avoir lu plus tôt ! Parce que, au final, grâce à une amie, je me suis mis à adorer les corsaires et autres pirates - même si c'est totalement différent le sorsaire par rapport aux pirates, parce que... Oh ! Et puis zut : je vais pas vous fait un cours d'histoire pour ce que vous savez sûrement déjà.

Donc, voilà. Et ce serait très gentil d'avoir la suite, du coup, hein, Milady (j'aime t'appeler comme ça, ça me vais penser à Milady de Winter xD T'es pas agent secret, hein !^^) !

Le 24 janvier 2010 Milora a dit :

Llyne --> Tu as raison, sur le blog ça fait vraiment effet pavé, on aurait pu revenir plus à la ligne... Dans Word, ça le fait pas autant je trouve (les marges sont plus larges). Ça ira mieux dès qu'il y aura des dialogues... (enfin j'espère ! ^^)


New --> moi non plus, j'étais pas trop pirates jusqu'à Pirates des Caraïbes ^^ Mais j'ai toujours bien aimé les histoires de capes et d'épée, et Almeda encore plus !


DONC :
Pour notre petit jeu, si on comptabilise, ça fait :

Almeda : 3 voix
Milora : 0 voix

Bon, pour préserver le "suspense", je ne confirmerai (ou non) qu'à la fin du prochain envoi :P

Le 24 janvier 2010 Almeda a dit :

Oui, préservons le suspense!
En tout cas, je confirme que sur Word ça fait fait beaucoup moins pavé... il faudrait qu'on trouve une solution.

Le 06 février 2010 Tortoise a dit :

J'aime beaucoup ce rôle du narrateur, ça me rappelle ta parodie de conte de fée ^^
L'ironie est évidemment fort appréciable, et j'aime l'ambiance générale. Je vais continuer à lire, donc.
En tous cas l'idée de départ est géniale et vous avez dû bien vous amuser à écrire ça ^^

Le 06 février 2010 Tortoise a dit :

Oh, et pour le petit jeu, moi je dirais plutôt que c'est Milora qui a écrit cette partie, mais vu que je ne connais pas Almeda, j'ai pas de point de comparaison qui pourrait me guider...

Le 06 février 2010 Milora a dit :

Oui, on s'amuse vraiment, c'est sûr ! :)
Pour Contes et fées (la parodie de conte de fée dont tu parles), en fait je l'ai écrite avant, mais là ça n'a aucun lien puisque l'idée du narrateur récalcitrant vient d'Almeda, si je me souviens bien ! C'était d'ailleurs l'un des seuls trucs qu'on avait fixé avant de commencer à écrire (si, là encore, ma mémoire ne me fait pas défaut).
Merci d'être passée ! :)

Le 12 avril 2010 Minyu a dit :

Hum, je me suis dit qu'il faudrait peut-être que je me mette à commenter tes textes... Parce que j'ai lu pratiquement tout ce que tu as posté, mais pas mis beaucoup de coms... Je plaide coupable -_-

Bref. J'aime beaucouple début, lorsque tu t'adresse, en tant que narratrice, à ton lecteur. J'ai toujours aimé être "impliquée" comme cela dans une histoire ^^

"Le ciel semblait nacré, ce matin-là. Une voûte nacrée"
répétition
"Vous ne trouvez pas cela fascinant, l’érosion d’une falaise bretonne par la dérive littorale entre le Würm et le tardiglaciaire ?"
Si, très. ^^
"Et les lecteurs sont humains – la plupart du temps."
Comment ça, la plupart du temps ? Si tu connais un elfe qui te lis, tu me le présente, hein ? :D
"et j’en serais encore à vous parler de la révolution néolithique d’ici une quinzaine de pages"
loool
"n’avait pour tous talents qu’une imagination fertile et un entraînement d’escrime"
Bah, les deux peuvent être pratiques !
"qu’à un brin d’herbe qui aurait pu ralentir sa chute"
Ca ne va pas beaucoup l'aider -_-

En bref : j'ai a-do-ré (déjà la première fois j'avais aimé, mais j'ai dû tout relire ^^)

Le 12 avril 2010 Milora a dit :

Oooh, c'est gentil, ça ! Je ne savais pas que tu avais lu ! :) (c'est chouette alors, s'il y a des gens qui lisent sans commenter ; il y en a peut-être d'autres... *élan d'optimisme inconsédéré*)

Merci pour tes remarques !

Et contente que tu aimes les adresses au lecteur (page de pub : je posterai une autre histoire avec ce principe plus développé quand j'en aurai fini avec Loya ^^).

Bonne lecture ! :)

Le 05 septembre 2010 Ambrena a dit :

Coucou, la miss !

J'avais lu ce texte, il y a longtemps, et j'avais vraiment beaucoup aimé. Les interventions du narrateur sont franchement hilarantes, et il en est de même pour toutes les références à la prépa que j'ai reprérées : "Mademoiselle Albertine a disparu", le coup de la madeleine qui tombe dans la tasse de thé...

Est-ce que c'est fini ? En tout cas, je vais tâcher de lire la suite - oui, oui, tu as affaire à une courageuse : je lis Loya sur le MdE (et peut-être également la suite, si ça me plaît, ce qui est pour le moment le cas) et Inès sur ton blog.

Bisous et à bientôt,

Ambrena

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