Inès... 2

Voilà (enfin) la suite ! Désolée pour le temps que j'ai pris entre les deux envois, mais :
1) j'attendais qu'il y ait quelques lecteurs
2) j'ai manqué de temps avec mes concours blancs
et 3) j'ai dû chercher un peu pour trouver comment ajouter des couleurs (ah lala, le html, c'est toute une histoire...)

Voici donc le deuxième envoi !

Pour ce qui est de deviner si c'est Almeda ou moi qui écrit, si l'on récapitule les pronostics précédents, 3 d'entre vous pariaient sur Almeda, et aucun sur Milora... Vous avez le droit de confirmer votre choix ou de le modifier, réponse au prochain envoi !
J'ai mis ici un extrait un peu long (l'équivalent de 4 pages Word), d'une part parce que les dialogues, ça fait prendre plein de place, et d'autre part pour laisser au deuxième auteur suffisemment de temps de parole pour que vous vous prononciez. Rassurez-vous, les extraits seront plus courts à l'évenir (sauf si vous les voulez plus longs ^^)
L'une de nous écrit en bleu, l'autre écrit en vert...

Mais comme ceci est avant tout une histoire, pas un jeu, je vous souhaite bonne lecture, en espérant que vous aimerez cette suite ! :)




*
* *



La première chose qu’elle perçut en revenant à elle, fut une série de craquements, diffus, répétés, et qui ne lui étaient pas totalement étrangers. Elle s’interdit de bouger, avec la peur confuse de perdre un morceau de son corps si elle remuait trop brusquement. Elle se concentra sur les sensations que lui transmettaient chacun de ses membres, pour s’assurer, peut-être, qu’ils répondaient tous à l’appel. Apparemment oui. Elle se trouvait allongée sur le dos sur une surface rigide, ses vêtements étaient humides, et la lumière du soleil lui parvenait à travers ses paupières closes. Un mal de tête tenace irradiait dans son crâne. Elle grimaça, et ouvrit les yeux.
Un ciel bleu pâle s’étalait sur tout son champ de vision, strié ça et là par quelques nuages. Les craquements continuaient. Des craquements de cordage. Elle était sur un bateau. Elle se redressa vivement sur son séant, faisant redoubler non moins vivement son mal de tête. Une voile immaculée pénétra dans son champ de vision, et au-dessous, deux visages, trois, quatre, tout un équipage, qui maintenait une distance prudente, et l’observait avec perplexité. Elle leur rendit leur regard.
- Belle journée, tenta-t-elle avec un sourire timide.
Elle n’avait jamais vu de pirates. En étaient-ce ? Ils n’avaient pas la mine particulièrement patibulaire, si ce n’était le chauve, à gauche, qui la détaillait en plissant les yeux avec l’air de se demander si elle était comestible. Non, son imagination lui jouait des tours. Et son estomac aussi, parce que c’est elle qui se sentait affamée. Un grand homme maigre vêtu de bleu s’agenouilla auprès d’elle.
- Vous vous sentez mieux ? demanda-t-il.
- Aussi bien que si j’avais dérivé, accrochée à une branche pendant des heures, sur une mer indomptable.
- C’est peut-être parce que vous avez dérivé, accrochée à une branche pendant des heures, sur une mer indomptable, répondit-il avec une expression contrite.
Inès essaya de se relever, mais ses jambes tremblaient trop.
- Vous m’avez retrouvée en pleine mer ? demanda-t-elle faiblement – elle avait l’impression d’être trop courbatue pour pouvoir penser, et que ses questions venaient d’elle-même pour combler le vide dans la conversation.
- C’est exact. Vous avez eu de la chance. Les courants auraient pu vous déchiqueter contre la côte, ou vous auriez pu ne jamais croiser notre route. C’est un miracle que vous ne vous soyez pas noyée.
- J’ai été à Lourdes l’année dernière, affirma Inès.
Ce fut à peu près à ce moment qu’elle réalisa qu’elle était encore groggy, et que ce qu’elle disait n’avait que peu de sens – Lourdes, de toute façon, ne devrait pas devenir lieu de pèlerinage avant au moins une centaine d’années. Elle tenta un second sourire pour s’en excuser, et s’appliqua de nouveau à se lever. L’homme lui prêta son bras. Elle tenta d’organiser ses pensées.
- Vous… vous…
Pas très convaincant comme organisation, diagnostiqua-t-elle devant cet essai infructueux.
- Je suis le capitaine, répondit l’homme.
- Et je… je…
Il ne put réprimer un sourire amusé face à la situation.
- Ça je ne peux pas vous répondre, je ne sais pas qui vous êtes.
- Alber…Inès.
- Drôle de prénom, Alberinès.
Quelqu’un avait apporté une gourde d’eau fraîche jusqu’à eux, et la jeune fille s’en saisit tant bien que mal et en avala une longue gorgée. Elle se sentit immédiatement mieux, et ses pensées consentirent enfin à se ranger à leur place, dans un ordre plus ou moins cohérent. Elle inspira profondément et rendit la gourde au marin qui la lui avait apportée.
- Inès, je m’appelle Inès, rectifia-t-elle avec plus d’assurance. Inès… Laforêt. Je viens de Saint-Enogat. Ai-je été inconsciente longtemps ?
- Un certain temps, oui, répondit le capitaine.
- Je vous remercie de m’avoir… sauvé la vie.
La conversation commençait à devenir un peu trop mélodramatique. Elle s’empressa de reprendre les rênes.
- Sommes-nous loin de la terre ferme ?
- Assez, je le crains.
Un silence s’installa. Petit à petit, les hommes d’équipage étaient retournés à leur poste, et des éclats de voix fusaient d’un peu tous les côtés, ordres criés, plaisanteries, ou éclats de rire. Pour un peu, Inès se serait attendue à entendre une chanson à boire. « Yo ho… » commença-t-elle à fredonner mentalement. Le capitaine l’observait toujours avec circonspection, il semblait se demander ce qu’il allait bien pouvoir faire d’elle. Les vieilles légendes qu’elle avait entendues enfant lui revinrent à l’esprit. Sa gorge se serra.
- Veuillez excuser la rudesse de ma question, commença-t-elle prudemment. Etes-vous des pirates ?
De deux choses l’une : ou le capitaine lui lançait un ricanement machiavélique à faire pâlir de jalousie les sorcières de contes de fées, ou il lui lançait un regard outragé et la condamnait aux fers pour impertinence. Ou il éclatait de rire, comme il le fit effectivement.
- Ah ça non, pas vraiment ! Même si nous travaillons pour le sieur Danycan de L’Epine. Mais nous avons eu quelques soucis avec eux, récemment. C’est pour cela que nous avons perdu notre convoi. Tant pis, nous allons faire route seuls, en espérant qu’ils ne reviennent pas nous achever.
- Un convoi ?
Le cœur d’Inès s’emballa : les convois ne servaient pas pour les petits trajets, pour les cabotages, pour les opérations qui ne nécessitaient de passer que quelques semaines en mer. Les convois, c’était pour… pour… Elle déglutit.
- Et… où sommes-nous, actuellement ? demanda-t-elle d’une petite voix, jetant un regard un brin affolé à l’étendue bleue, tout autour du navire, qui semblait s’étendre à l’infini.
- Quelque part entre l’Europe et le Nouveau Monde, répondit négligemment le capitaine.
Et soudain, Inès réalisa que là, elle n’avait vraiment aucune, aucune, mais aucune idée de ce qu’elle allait bien pouvoir faire.

Après avoir découvert la curieuse mais, ô combien excitante, situation dans laquelle elle se trouvait, notre héroïne entreprit de faire quelques pas sur le pont, sous le regard quelque peu ironique du capitaine et celui, beaucoup plus hostile des marins (la superstition a toujours eu la vie dure). Mais elle parvint à peine à mettre un pied devant l’autre : les robes mouillées et les chaussures pleines d’eau ne sont pas idéales pour se dégourdir les jambes. Décontenancée, elle demanda au capitaine (qui, soit dit en passant, ne lui avait même pas donné son nom) :
- Excusez-moi, est-ce que vous auriez quelques vêtements à me prêter ?
- J’ai bien peur de n’avoir aucune robe dans ma cabine…, lui répondit ledit capitaine d’un air qui ne plaisait pas du tout à Inès.
- Ça ne fait rien, des vêtements d’hommes feront très bien l’affaire !
Que de fois ne s’était-elle pas glissée en catimini dans la chambre de sont père et n’avait-elle enfilé un de ces curieux collants larges qu’on attache avec une ceinture. Bien sûr ils étaient dix fois trop grands pour elle mais elle s’était promis d’en porter dès qu’elle en trouverait à sa taille !
- Suivez-moi, lui intima le capitaine.
Il l’emmena vers le gaillard d’arrière, ses quartiers privés. Sur le pont, matelots, mousses et autres sous-officiers s’activaient. Ils parlaient dans un vocabulaire qui donnait l’impression à Inès qu’elle se trouvait en un pays étranger. Des hommes grimpaient, avec plus d’agilité qu’il n’en faut à l’araignée pour tisser sa toile, jusqu’à des hauteurs inimaginables (pour Inès), se faufilant gracieusement entre les mâts et les cordes. Cela l’effrayait et la fascinait en même temps. Elle savait que son père ne lui aurait jamais permis ce genre d’acrobatie et elle mourait d’envie d’essayer. Le capitaine, sans qu’elle s’en aperçoive, la jaugeait du regard. Peut-être pourrait-elle égayer le quotidien de ses hommes, pensait-il. Pourtant, cette jeune fille l’intriguait. Elle avait quelque chose de différent… Oui, elle s’individualisait du reste des jeunes filles en fleur qu’il avait croisées jusqu’ici. Elle avait une essence particulière… Mais qu’est-ce que je raconte ! Vous allez croire qu’il y a trois kilomètres à parcourir pour atteindre le gaillard d’arrière alors qu’il ne s’agit que d’un modeste navire hauturier dont le tonnage est compris entre 100 et 400 tonneaux, hisse et ho ! Cessons donc là notre envolée lyrique et concentrons nous sur les faits :
« -Tenez, essayez cela, dit le capitaine dont vous ne savez toujours pas le nom (moi je le sais mais je n’ai pas envie de vous le dire maintenant !).
-Merci. »
Le capitaine sortit pour la laisser se sécher et s’habiller. Inès ressortit bientôt, transformée. Elle avait revêtu une ample chemise blanc cassé, un pantalon marron tirant vers le rouge maintenu par une ceinture à large boucle et, ce qui la rendait immensément fière (allez savoir pourquoi !) une paire de bottes de cuir. L’ensemble la faisait ressembler à s’y méprendre à n’importe quel membre d’équipage qui ne se serait pas coupé les cheveux depuis quelques années. Le capitaine lui-même esquissa un sourire presque admiratif.
« -Je crois que cela m’ira ! dit-elle ravie.
-Minute damoiselle ! Cette tenue n’est que temporaire ! Vous serez priée de la quitter quand votre robe sera sèche ! S’empressa de répliquer le mystérieux capitaine (ça vous agace n’est-ce pas, de ne pas avoir son nom !)
-Nous verrons…
Inès avait retrouvé l’optimisme teinté d’insolence qui la caractérisait et ses inquiétudes s’étaient temporairement évanouies. Après tout, la vie était belle. N’était-elle pas en passe de réaliser son vœu le plus cher ?
Avant que son sauveur ait pu répondre quoi que soit, elle entreprit de partir à la découverte de son nouvel environnement. Bien vite, elle se planta à la base d’un mât, fascinée par le ballet des gabiers. Imperceptiblement, l’atmosphère changeait. Les hommes se rapprochaient d’elle en murmurant, bientôt, elle fut totalement entourée, coincée contre le mât. Un tumulte de voix commença à se déchaîner :
« -Une femme à bord, ça porte malheur ! S’exclama un des hommes.
-Ouais, surtout quand elle est déguisée en garçon (ça, le marin venait de l’inventer !).
-On ne va pas la garder à bord quand même !
-Qu’on la mette à fond de cale et qu’elle soit rongée par les tarets !
-Empoignez-là ! » Cria quelqu’un par-dessus le vacarme.
Un marin s’approcha et lui agrippa le bras. Mais voilà, il y a quelque chose à quoi il n’avait pas songé : les Espagnoles ont le sang chaud. Celui d’Inès était bouillant et il ne fit qu’un tour. Un marin tout près d’elle portait un sabre d’abordage à la ceinture. Elle l’empoigna et tira de toutes ses forces. Armée, elle fit face à son assaillant. Celui-ci fut tout d’abord interloqué puis un sourire malveillant se dessina sur ses lèvres. Quelqu’un lui lança un sabre.
« -Sais-tu, petite fille, qu’il est dangereux de jouer avec ça ?
-C’est ce qu’à dit un homme qui essayait de me voler ma bourse avant que lui enfonce dans le cœur. »
C’était bien évidemment faux mais cela produisit l’effet escompté : le marin cessa de sourire. Néanmoins, il était décidé à voir par lui-même. Inès et lui se mirent approximativement en garde. Elle bénit le jour où elle avait trouvé, parmi les livres en espagnol de sa mère, un vieux manuel d’escrime. Contrairement à elle, son père ne parlait pas espagnol (ce qui n’avait d’ailleurs pas été sans poser quelques problèmes au couple mais j’ai bien peur que cela ne reste encore un des multiples possibles narratifs non explorés…) et il avait toujours cru qu’il s’agissait d’un livre de contes. C’est ainsi que le vieux manuel avait échappé à l’autorité paternelle. Inès l’avait patiemment déchiffré, perfectionnant sa maîtrise de la langue en même temps qu’elle apprenait à manier la lame. Malheureusement, si elle était parfaitement bilingue, elle était loin d’être aussi douée à l’escrime que Messire du Guesclin, ce vaillant chevalier breton dont elle avait inlassablement relu les exploits, mort à Châteauneuf-de-Randon, charmante petite localité située dans cette amande granitique qu’est la Margeride.
Les deux lames s’entrechoquèrent bruyamment, le marin avait une capacité musculaire beaucoup plus importante due au fait de charger et décharger les marchandises. En outre, il était bien plus rompu à ce genre d’exercice. Inès fut tout d’abord déstabilisée. Son seul ennemi durant toutes ces années n’avait été qu’un malfrat imaginaire (il est vrai que ces derniers temps, il avait pris quelque peu les traits du comte de Saint-Flour) et elle n’était pas accoutumée à ce qu’on repousse violemment ses assauts. Elle n’était pas non plus sûre d’avoir assez de cran pour blesser quelqu’un. Tuer des pigeons avec une fronde (une autre de ses activités clandestines) c’était une chose, mais enfoncer une lame dans le corps de quelqu’un… Pourtant, peu à peu, elle fit abstraction de tout ce qui l’entourait et du caractère insolite de la situation. Ce marin avait tenté de l’empoigner, elle, la fille d’un noble respectable, et elle allait lui faire payer cher son insolence ! Elle devint plus agile, parant et esquivant les coups. Le marin, surpris par ces tentatives d’esquives, était de plus en plus perplexe et surtout, commençait à fatiguer. Tout à coup, son pied glissa et il tomba à plat ventre. Avant qu’il n’ait eu le temps de se relever, Inès était déjà sur lui et, triomphante, plaçait la pointe de son sabre au niveau de la pomme d’Adam de l’homme en question.
- Je crois que vous me devez des excuses messire, dit-elle à l’homme qui grommelait. Vous dites ? Parlez plus fort, je n’ai pas bien compris…
L’équipage, qui, auparavant, profitait du spectacle en poussant des cris d’encouragement destinés au marin, était subitement coi. Inès, elle, jubilait. Mais soudain, la voix du capitaine s’éleva :
- De quel droit menacez-vous un de mes hommes ? s’exclama-t-il.



Commentaires

Le 24 janvier 2010 Newtarä a dit :

LA SUITE !

Et pusi je pense qu'en vert c'est Almeda parce que tu n'utilise pas de ô, je reconnais bien ta façon de décrire - ben oui t'es unique -, et pour finir, tu n'utilise pas les guillemets, toi !^^

Le 24 janvier 2010 Dess a dit :

En fait peu importe l'auteur, je trouve que c'est trés bien harmonisé, et puis j'adore les histoires de pirates.

C'est décidé je campe sur le sujet !
*sort la tente*
++

Ps : j'attends d'en lire plus avant de donner mon avis, et je ne poserais plus de question à rallonge ! Promis !

Le 25 janvier 2010 Newtarä a dit :

(Ah oui et moi aussi j'adore les histires de pirates, alors laissemoi un peu de ta tente, Dess :D)

Le 26 janvier 2010 Llyne a dit :

L'histoire est très bien mais mérite quelques questions (niarf c'est moi qui le fait Dess ^^):
Les indications comme "Châteauneuf-de-Randon, charmante petite localité située dans cette amande granitique qu’est la Margeride" et l'ère "Wür et tardiglaciaire"... sont des des vraies informations? ^^

Pour ce qui est de l'auteur j'étais persuadé que c'était Almeda dans le premier, mais là je suis complètement perdu.
Comme l'a dit Newtara, Milora ne met pas de guillemets pourtant j'ai l'impression que c'est sa façon décrire =$

Sinon j'Adore je m'attendais pas du tout aux pirates et c'est vraiment trop bien =)

Le 26 janvier 2010 Milora a dit :

Ce que tu cites, Llyne, c'est des clins d'oeil à nos cours, notamment -pour ceux que tu relèves- à la marotte de notre prof de géo (tellement envahissant qu'on a même consacré un personnage à son image, lol, mais il apparaîtra plus loin). Donc oui, c'est véridique ! (Enfin pour le Wurm et le tardiglaciaire, personnellement j'ai jamais réussi à retenir à quoi correspondaient ces glaciations. Et toi, Almeda ? Je ne saurais pas dire si là, c'est très juste ^^)

Contente que ça vous plaise ! =D
D'autant qu'à part quelques membres de l'entourage d'Almeda, cette histoire-ci est totalement inédite ! (wouah, le grand mot ^^)

Le 26 janvier 2010 Almeda a dit :

Effectivement, Du Guesclin est bel et bien mort à Châteauneuf de Randon, terrassé par un carreau d'arbalète et la Margeride est bien une amande granitique ce qui, je n'en doute pas, vous fait une belle jambe! C'est vrai que c'était particulièrement saugrenu de caser ça ici mais c'était le défi qu'on s'était lancé. Quand aux glaciations du Würm et du tardiglaciaire, hé bien, si vous voulez tout savoir, celle du Würm tient son nom d'un affluent du Danube et a été la dernière grande glaciation, surtout localisée dans les Alpes. Quant au tardiglaciaire, il me semble que c'est la dernière partie de la glaciation du Würm... mais mes souvenirs commencent à dater! En plus, je doute qu'on puisse en observer aussi bien que ça les effets sur la côte bretonne et, de toutes façons, ce n'est pas vraiment passionnant.

Bref, ce qui compte, c'est surtout le clin d'oeil aux cours...

Le 06 février 2010 Tortoise a dit :

Ca me plaît toujours, surtout les clins d'oeils aux cours qui donnent un côté décalé absolument génial!
(et je crois toujours que le premier auteur est Milora, et donc que la plume verte et Almeda. On va voir si je me trompe ou pas ^^)

Le 18 février 2010 miu miu a dit :

oh j'adore mais la j'avoue je sais pas qui a écrit quoi que le début je pense que c'est milora enfin bon, milora veut pas dire qui écrit quand, je comprend... je lui tirait les vers du nez plus tard xDD merci des indication sur glaciations du Würm et du tardiglaciaire =D

H.S dit c'est vrai qu'on appel la mer morte la mer morte par ce que elle et tellement salé qu'aucun poisson y vie O__O

Le 12 avril 2010 Minyu a dit :

C'est génial ! Elle a du cran, Inès ! ^^

"ça et là"
çà et là, non ?
"Quelque part entre l’Europe et le Nouveau Monde, répondit négligemment le capitaine."
Rassurant. xD
"la jaugeait du regard"
C'est peut-être débile, mais on peut jauger quelqu'un d'autre chose que le regard ?
"Empoignez-là"
empoignez-la
Et sinon, il y a quelques mauscules qui sont là où elles ne devraient pas être ("votre robe sera sèche ! S'empressa de répliquer"...), mais c'est tout.

Le 12 avril 2010 Milora a dit :

Oh, c'est super gentil à toi de t'attaquer à une histoire dont un si gros morceau a déjà été posté et - par-dessus le marché ! - de faire des commentaires détaillés ! :)

"çà et là", tu as entièrement raison (il doit traîner d'autres fautes... Et encore plus dans les Loya, lol). De même pour les majuscules.
Pour le "jauger", tu me fais douter... Je pensais qu'on pouvait l'employer au sens figuré... Je vérifierai, tiens ! (flemme d'aller chercher mon dictionnaire qui est à trois pas de moi... Enfin, plus que flemme, manque de temps car j'effectue un passage clandestin alors que je suis censée réviser l'industrie en France, ô joie inégalée).
Bref, contente que ça te plaise ! =D

Le 18 mai 2021 สล็อต a dit :

Inès... 2

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Commentaire : ;) >_< shame :S mrgreen oO siffle :) :( xD

Quelle est la première lettre du mot vstpm ? :