Inès... 5

Désolée pour le long délai entre ce post et le précédent, mais je suis en révisions (pour changer), et puis il y a eu comme une espèce de pénurie de lecteurs dans le passage précédent (vous avez été enlevés par un vaisseau fantôme ?). Mais sans tarder plus, voici la suite !



Toutes voiles dehors donc, La Malouine s’apprêtait à faire face à son destin. Quoi ? Vous trouvez que j’exagère ? Bon, il est vrai que le capitaine se dirigeait de lui-même vers les ennuis. Mais, pensait Inès, il avait forcément quelque chose derrière la tête. Le bateau filait à une vitesse surprenante aux yeux de la jeune fille. Derrière, à quelques encablures, l’Elizabeth peinait quelque peu à suivre. Le capitaine vint vers Inès et Corentin et, toujours imperturbable, leur expliqua ce qu’il attendait d’eux :
- Je veux que vous descendiez dans les cales et, surtout, que vous y restiez quoi qu’il arrive.
- Il n’en est pas question ! fulminèrent-il en chœur.
- Ma place est auprès de l’équipage. Si vous vous battez, je dois être près de vous et des blessés ! protesta l’aumônier, sans trembler cette fois.
- Je sais me battre, vous l’avez bien vu ! se vexa Inès
- Certes, dit Kervélec en souriant, mais vous avez vu aussi qu’il vous reste quelques petites choses à apprendre en la matière… et vous, mon père, il me semble que mes hommes vous ont déjà prouvé qu’ils oublient facilement de suivre les Ecritures à la lettre. Par conséquent, vous serez très bien dans la cale.
Là, il avait visé juste. Inès risqua tout de même une offensive :
- Je pense que nous serions plus en sécurité au milieu des marins. Personne ne nous verra.
- Vous avez tout compris très chère, je ne veux pas qu’on vous voie.
- Mais c’est absurde ! décréta Corentin
- Croyez-moi, je sais ce que je fais. Tenez, prenez ceci au cas où.
Il leur tendit à chacun une épée et ne les quitta pas des yeux jusqu’à ce qu’ils soient arrivés aux échelles qui permettaient de descendre à la cale. Le capitaine évalua alors la situation : Il seraient dans quelques minutes à portée de canon de la Princess Leia, un fameux trois mâts fin comme un oiseau (c’est fou comme je peux être plagié !). Il faudrait alors virer brutalement à tribord et tirer pour prendre le vaisseau ennemi en enfilade. Cette technique anglaise avait déjà fait ses preuves. Ah mais non suis-je bête ! C’est justement en s’inspirant du capitaine Kervélec que Nelson a mis au point leur technique destructrice ! Décidément, que de plagiaires en ce bas monde… Maintenant qu’ils étaient assez proches, le capitaine ordonna d’une voix calme mais autoritaire :
- Barre à tribord ! Canonniers à vos pièces !
L’ordre se répercuta parmi l’équipage et fut exécuté avec une rapidité et une discipline qui aurait fait pâlir d’envie le roi Léonidas. L’équipage semblait avoir une confiance aveugle dans son capitaine. L’Elizabeth était beaucoup plus arrière et ne risquait absolument rien. C’est ce que souhaitait Kervélec. Le bâtiment vira brutalement et le capitaine cria :
- Feu à volonté !
Je sais bien que cela fait cliché mais que voulez-vous, chaque capitaine ne peut pas avoir une façon différente de donner les mêmes ordres !
Mais ce qu’avait envisagé le vaillant capitaine se produisit : les boulets de canons n’endommagèrent que légèrement le navire ennemi qui avait commencé à virer de bord. A présent, il était trop tard pour recharger les canons. Les grappins heurtaient déjà la Malouine et l’abordage allait avoir lieu. Vous tenez vraiment à ce que je vous décrive l’abordage ? Vous savez, il n’a rien de très extraordinaire. Il n’y a pas trente-six façons d’aborder un navire ! Enfin… si vous y tenez…
La fumée des canons était rabattue par le vent vers la Malouine, ce qui, vous vous en doutez, rendait la tâche beaucoup plus ardue à l’équipage du navire marchand. Kervélec avait donné l’ordre aux matelots les plus expérimentés en matière de combat de remonter sur le pont et de se placer au plus près du bastingage. L’ennemi fondit sur eux en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire et certainement en moins de temps qu’il n’en faut pour lire l’œuvre d’un narrateur qui est un corps sans organes mais passons… Les hommes de Kervélec se défendaient très bien. Apparemment, il n’était pas le seul corsaire de son équipage. Très vite, le capitaine repéra celui qu’il cherchait : son homologue sur le vaisseau ennemi. Celui-ci était resté à bord de son bâtiment, préférant envoyer ses hommes avant de se rendre en personne sur le champ de bataille. Kervélec, à l’aide d’une corde (il n’allait pas y aller à la nage), passa sur le Princess Leia. Il ne sortit même pas son sabre. Aussitôt, l’autre capitaine déclara dans un éclat de rire sardonique :
- Voilà une manœuvre qui ne manquait pas d’audace ! Je me suis demandé tout d’abord qui était assez fou pour tenter pareille prouesse mais j’ai vite pensé à toi, je dois l’avouer. Mon pauvre ami ! N’as-tu donc rien appris depuis la dernière fois ?
- Diantre si ! répondit-il sans se départir de son sang froid. Et j’invoque le droit de pourparler.
Cette réponse surprit fortement son machiavélique adversaire :
- Comment ? Sans même te battre contre moi ? Serais-tu devenu couard ?
- Seulement raisonnable. Contrairement à toi, la vie des autres m’importe plus que mon navire.
- Oh je vois…Préoccupations philanthropiques ? Tu fais montre d’un certain courage… et je dirais même d’un courage certain (décidément c’est une formule très en vogue chez les marins…)
- Je sais, cela t’échappe.
- Mais pas du tout ! Alors, quelles sont tes conditions ?
- Je veux que tu épargnes et que tu laisses repartir l’Elizabeth jusqu’en Angleterre avec à son bord tout l’équipage Anglais ainsi que tous ceux de mon équipage qui ne sont pas indispensables au fonctionnement de la Malouine.
- Est-ce là tout ?
- Je ne vois rien d’autre mis à part que je souhaite que le combat cesse immédiatement. Mais dis-moi : tu t’obstines toujours à réclamer la terre et l’eau ?
- La seule terre qui ait de l’importance à mes yeux est le plancher d’un navire. Et quelle plus belle chose que l’eau ? L’eau, c’est l’océan, la liberté…
- Très émouvant mais je te rappelle que nous avons un accord à conclure.
- Très bien, j’accepte ta proposition mais tu resteras à mon bord. De plus, je garderai ton médecin et ton aumônier.
A ces mots, le capitaine pâlit imperceptiblement pendant une fraction de seconde. Mais, imperturbable, il déclara :
- Je n’ai pas d’aumônier à mon bord.
Le mensonge aurait pu très bien passer. Après tout, c’était surtout dans la Marine Royale que la présence d’un aumônier était requise. Seulement voilà, un marin revenait à bord du navire portant une personne inanimée sur son épaule et, accessoirement, une grande balafre sur la joue.
- Capitaine ! J’ai trouvé celui-là dans la cale. Il essayait d’administrer les derniers sacrements à un blessé. Le diable s’est bougrement débattu pour un homme d’Eglise ! dit-il en s’essuyant la joue.
- Je vois cela. Pas d’aumônier ? ajouta-t-il en se tournant vers Kervélec
Celui-ci, pour une fois, semblait un peu ébranlé. Il regarda le marin jeter (c’est le mot juste) le père Corentin sur le plancher, rageur. Il ne pouvait rien répondre à son adversaire.
- Depuis quand protèges-tu les aumôniers ? demanda celui-ci, ironique.
Kervélec s’abstint de répondre. Et reprit les pourparlers.
- Très bien, tu as ce que tu veux. Maintenant, pourrais-tu avoir l’obligeance de tenir tes engagements ?
Sa voix était parcourue d’un léger tremblement de colère mais il émanait à nouveau de lui cette aura si particulière et le forban, sans en être impressionné outre mesure, sentit qu’il était temps pour lui d’honorer sa part du contrat. Il ordonna au maître d’équipage de siffler l’arrêt des combats. Petit à petits les affrontements individuels qui se déroulaient dans les quatre coins de la Malouine (enfin, il n’y a pas vraiment de coins sur un bat…navire) cessèrent et les hommes de Kervélec furent désarmés. Celui-ci, escorté par son ennemi, regagna son navire et prit la parole. L’Elizabeth les avait rejoints à présent et les Anglais n’en menaient pas large.
- Que tous les canonniers et tous ceux qui ne sont pas utiles au fonctionnement du navire, ainsi que les blessés rejoignent le navire anglais. Aucun dommage ne lui sera causé, ni à son équipage, et il pourra regagner la terre. Judicaël, vous resterez avec moi à bord du Princess Leia.
Les hommes commencèrent, pour la dernière fois, à obéir aux ordres de leur capitaine. Celui-ci déclara :
- Si tu permets, je vais descendre dans les cales.
- Je n’en vois pas l’intérêt.
- Je veux m’assurer que tout le monde a entendu et exécute mes ordres.
- A ton gré, mais pas d’entourloupe. Je t’accompagne.
- Je suis un honnête homme.
- Justement. On ne sait jamais quand vous allez faire quelque chose de… stupide.
Ils descendirent donc dans la cale. Et Kervélec chercha Inès du regard avec une certaine fébrilité.
Oui, mais voilà. Mon récit prolifère et bourgeonne et du coup, nous avons laissé notre jeune héroïne quelque peu à l’abandon.
Vous l’avez bien compris, le principal trait de son caractère est l’entêtement. Qualité ou défaut, je préfère ne pas me prononcer. Ainsi, elle était bien descendue à la cale mais elle avait en tête une petite idée et, allez savoir pourquoi, quelques vers de Ronsard : « Je ne suis point, ma guerrière Cassandre… ». La plume qui se substitue à l’épée, cela l’avait toujours fascinée même si, d’un point de vue personnel, elle avait une nette préférence pour l’épée. Bref, elle avait une idée en tête. Une fois en bas avec Corentin, elle se saisit de son épée et la donna au jeune homme en lui disant :
- Coupez-moi les cheveux s’il vous plaît. Je le ferai volontiers moi-même mais mon bras m’empêche de tenir une épée correctement.
- Je vous demande pardon ? articula son nouvel ami, persuadé d’avoir mal compris.
- Coupez-moi les cheveux. Insista-t-elle sur un ton pressant.
- Mais je ne peux pas enfin !
- Et pourquoi pas ?
- Mais… parce que les jeunes filles ne portent pas les cheveux courts !
- C’est sacrilège ? demanda-t-elle, amusée.
- Non, enfin… je ne crois pas.
- Alors, où est le problème ?
Corentin attaqua sous un autre angle :
- Je ne suis pas coiffeur !
- Moi non plus. Mais cela enrichira vos expériences personnelles. Un long chemin vers la Connaissance…
- Surveillez vos paroles !
- Oh excusez-moi, mon père !
- Et ne m’appelez pas ainsi ! Je pourrais à peine être votre frère.
C’était bien la première fois qu’il disait une chose pareille ! Lui, être agacé parce que quelqu’un, une jeune fille qui plus est, l’appelait mon père ! « J’avais cru bien connaître le fond de mon cœur » se dit-il. Mais il venait de découvrir cette même chose qui avait frappée Inès quelques instants plus tôt, un sentiment pour le moins curieux : l’amitié. Ni plus, ni moins. Et l’amitié ne tolérait pas les formules conventionnelles. Il avait un peu exagéré en disant à Inès qu’il pourrait à peine être son frère. Finalement, ce qu’il ressentait était proche de ce qu’il éprouvait envers Anne, sa petite sœur.
- Très bien, dit-il vaincu. Je vais vous couper les cheveux. Vous êtes sûre de vous ?
- On ne peut plus sûre.
- Mais en échange, ne m’appelez plus jamais mon père.
- C’est promis mon p… ami.
- Et…
- Oui ?
- Ne serait-ce pas plus simple de nous tutoyer ? Après tout, nous sommes dans le même bateau…
- C’est le cas de le dire ! Hé bien, c’est entendu !
Corentin fit ce qu’il put mais, comme il l’avait dit lui-même, il n’était pas coiffeur et je ne sais pas si vous avez déjà essayé de vous couper les cheveux avec une épée mais ce n’est pas vraiment évident ! C’est d’ailleurs sans doute la raison pour laquelle les Spartiates avaient les cheveux longs, mais je m’égare. Cessons de faire proliférer ce récit ou il va devenir illisible et d’un ennui mortel (si, si ! Cela arrive !). Bref, malgré des circonstances peu propices, le résultat fut plus que convenable. Inès aurait même pu lancer une mode là-bas, dans les domaines mayennais de son père, si elle était restée chez elle. Mais voilà, son père était loin et sûrement en train de se ronger les sangs en imaginant tous les dangers qui menaçaient sa –malgré tout – précieuse progéniture. Il faudra bien d’ailleurs que j’en dise deux mots. Mais ce n’est pas le moment et je ne vais pas vos faire languir plus longtemps. Une fois que Corentin eut terminé, Inès s’enfonça son chapeau sur la tête et se dirigea vers l’échelle. La bataille commençait à faire rage au dehors.
- Que faîtes-v…tu ? demanda le jeune aumônier
- Hé bien, je vais voir ce que je peux faire pardi !
- Mais le capitaine à donné l’ordre de…
- V…tu avais autant que moi l’intention de lui obéir ! coupa Inès avec un sourire pétillant de malice.
Et disant cela, elle disparut au-dehors. Quand elle émergea sur le pont, elle était entourée d’hommes en train de se battre (je sais, cela n’a rien de surprenant). Mais il y avait aussi quelques marins très mal en point. Avec l’aide d’un autre homme qui, dans la confusion ambiante, n’avait pas compris qui elle était, elle descendit, auprès du jeune prêtre, un matelot qui semblait être à la dernière extrémité. La manœuvre était loin d’être aisée et cela leur prit plusieurs minutes avant d’arriver dans la cale. Quand Inès put enfin remonter, elle fut emportée par le mouvement. Elle ne vit donc pas l’ennemi pénétrer dans la cale, puis, quelques instants après emmener le père Corentin. La suite, vous la connaissez. Si vous ne vous en souvenez plus, vous n’avez qu’à remonter quelques paragraphes plus haut. L’arrêt des combats fut presque aussitôt ordonné. Elle vit et entendit Kervélec donner ses ordres mais elle n’avait fichtre pas l’intention de quitter la Malouine ! Pas alors qu’on avait besoin d’elle ! Du moins le croyait-elle. Elle vit également les deux capitaines descendre à la cale puis remonter à bord du Princess Leia. Elle remarqua nettement l’ait soucieux de celui qui lui avait sauvé la vie. Mais elle ne voyait Corentin nulle part.
Et pour cause ! Quand les deux capitaines regagnèrent le vaisseau des brigands, notre jeune ami était toujours plongé dans les brumes énigmatiques de l’inconscience. Un homme demanda :
- Qu’est-ce qu’on fait de çui-ci cap’tain ?
- Laissez-le là tant qu’il n’est pas réveillé. Ensuite vous me l’amènerez, répondit le mystérieux capitaine.
- Tu en veux toujours autant aux hommes d’Eglise, à ce que je vois, dit Kervélec.
- Plus que jamais.
- Et, si ce n’est pas indiscret, que comptes-tu faire de nous ?
- Pour ce qui est de toi, je suis désolé mais il n’y a pas assez de place pour deux dans le gaillard d’arrière. De plus, je me méfie des hommes honnêtes et philanthropes. Ils sont par trop imprévisibles. Qu’on le mette aux fers ! ordonna-t-il d’une voie forte. Messieurs, la Malouine et son capitaine sont à nous !
Des vivats suivirent cette proclamation de victoire et le capitaine vaincu fut entraîné sans ménagement à fond de cale. Son énigmatique adversaire (dont vous ne savez encore rien sinon qu’il ne donne pas particulièrement dans la tendresse) regagna quant à lui ses quartiers. Les marins commencèrent à fêter la victoire à l’aide de grandes rasades de rhum et des « yo ho » des chansons, dont le ton baissait en même temps que le niveau de rhum. Le père Corentin gisait là, au milieu des marins de plus en plus ivres.
En revanche, l’heure n’était pas du tout à la fête à bord de la Malouine. L’ennemi avait laissé quelques hommes, tout en sachant qu’avec un équipage aussi réduit, sans chef et sans armes, le risque de mutinerie était plus que faible. Inès avait analysé la situation comme étant préoccupante mais pas totalement désespérée. Adossée au mât d’artimon, elle essayait d’échafauder un plan. L’étrange absence de Corentin la préoccupait plus qu’elle n’aurait su le dire. Perdue dans ses réflexions, elle ne remarqua pas qu’un homme s’approchait.
- Vous m’avez fait perdre mon poste et mon honneur, gronda Tillignac.
- Et vous, mon temps et mon sang-froid, répliqua-t-elle.
Mais l’équipage l’encerclait à nouveau, plus menaçant cette fois.
- Je l’avais bien dit qu’elle nous porterait malheur !
- On ne vous a jamais dit que cela porte malheur d’être superstitieux ? tenta-t-elle.
- En plus elle nous nargue ! Regardez ! Elle s’est coupé les cheveux !
- Jetons-là par-dessus bord !
- Les Anglais la repêcheraient !
- Ouais ! Livrons-là à l’ennemi !
Là, Inès jugeait la situation comme étant vraiment désespérée. Même si elle avait été en mesure de se battre, ce qui était loin d’être le cas au vu de l’état de son bras, elle n’aurait pas pu le faire face à ces hommes que la superstition et l’absence de leur capitaine rendaient prêts à tout. Cette fois-ci, elle ne pourrait pas s’en sortir par une pirouette. Non, vraiment, si Celui en qui elle avait toujours cru et eu confiance existait, il était plus que temps qu’Il se manifeste !



Commentaires

Le 16 février 2010 Tortoise a dit :

Moi je suis toujours là ^^ J'aime bien la connivence entre les deux capitaines, on sent qu'ils ont l'habitude de se croiser!
Euh, voilà, c'est tout, et j'attend la suite...

Le 17 février 2010 Llyne a dit :

c"est vraiment trop bien =D
j'adore toutes les interventions de l'auteur et on ne voit presque pas de différence entre les deux styles d'écriture

par contre on voit très bien que chacune vous laissé l'autre avec une situation un peu...difficile ;)

Le 13 avril 2010 Minyu a dit :

C'est comme les précédents, que veux-tu que je dise d'autre ?!
Bref, j'ai adoré ^^ Par contre, je trouve que Kervélec se rend beaucoup trop facilement, pour un ancien corsaire...

"Les hommes de Kervélec se défendaient très bien"
L'adjectif est un peu... plat, je dirais. Je suis assez claire ?
"Tu fais montre"
Comme dans une des parties d'avant, ça me gêne... Je n'avais jamais entendu -enfin, lu- ça.
"les affrontements individuels qui se déroulaient dans les quatre coins de la Malouine"
Aux quatre coins, non ?
"Hé bien, c’est entendu !"
Je chipote, mais je verrais plus "eh bien" ^^
"la raison pour laquelle les Spartiates avaient les cheveux longs"
Ce ne serait pas toi, Milora, qui l'a écrit, par hasard ? :p
"répondit le mystérieux capitaine."
Il y a "cap'tain" peu avant, ça fait répétition...
"Jetons-là [...] Livrons-là"
Jetons-la, livrons-la.

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Commentaire : ;) >_< shame :S mrgreen oO siffle :) :( xD

Quelle est la deuxième lettre du mot yoduo ? :